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Tout le dossier sur l'homosexualité et l'« homoparentalité «

Quelques avis sur l'homoparentalité

« Il est bien évident que les inégalités que nous devons combattre s'appliquent à des états subis, non à des comportements choisis » sans caractère universel, ce que l'homosexualité ne peut pas prétendre, « à moins de vouloir le suicide de l'humanité ». (Christian Vanneste, 07/12/2004)

considérer l'orientation sexuelle comme une identité est une erreur. Il n'existe pas deux catégories d'êtres humains. Vouloir distinguer entre eux en fonction de leur orientation sexuelle est une construction purement idéologique, fragile et dangereuse pour les personnes mêmes que l'on croit protéger. Quand l'idée d'égalité devient une idée fixe, elle efface celle de différence, donc le respect des différences. (Jean-Marc Nesme, 07/12/2004)

Derrière ce texte [la loi sur l'homophobie] se dessine un projet de société inacceptable, s'est inquiété. Nous craignons que, de concession en concession, on ne finisse par céder sur l'essentiel, c'est-à-dire sur le mariage [homosexuel] et les enfants. (Marc Le Fur, 07/12/2004)

Je suis contre, parce que je crois qu'un enfant a besoin, pour construire son identité, d'un père, d'une mère, de références masculine et féminine. En matière d'adoption, c'est ce cadre qu'il faut privilégier [...] La vie fait que certains enfants n'ont pas la chance d'avoir leur mère et/ou leur père. Ne créons pas de toutes pièces de telles situations(Christian Jacob, Valeurs Actuelles, 11/10/2002)

JAcques Chirac, dans Liberation 25/03/2002, disait : Ce qui est primordial, c'est l'intérêt de l'enfant. Il s'épanouit d'autant mieux avec une mère et un père. C'est pour cela qu'en matière d'adoption je crois qu'il faut privilégier ce cadre pour l'enfant. La vie fait que certains enfants n'ont pas la chance d'avoir leur mère ou leur père. Je ne pense pas qu'il faille créer de toutes pièces de telles situations.

Pour moi, un enfant a besoin d'un père et d'une mère. Un enfant adopté a vécu la pire des choses: être abandonné. Ensuite, il vit un deuxième choc: l'adoption par de nouveaux parents. Au nom de quoi faudrait-il prévoir qu'il puisse être adopté par un couple homosexuel, alors qu'il cherche avant tout à ne pas se différencier des autres? La communauté homosexuelle a des revendications absolument légitimes en ce qui concerne la non-discrimination, mais il ne faut pas se tromper de combat, et les enfants ne doivent pas servir une cause, quelle qu'elle soit. (Christian Jacob, le Figaro, 25/11/2002) Je pense aussi que, pour certains parlementaires, derrière la loi sur le PaCS, il y avait, pour le coup d'après, la volonté de faire voter une loi pour l'adoption des enfants par les couples d'homosexuels. Alors là, je vous dis franchement, au risque d'en choquer certains, je suis contre. [...] Légaliser cela ne serait pas un ferment de stabilité pour la société, dont il faut défendre les valeurs fondamentales. (Bernadette Chirac, Le parisien, 13/01/2003)

Il est très important de se rappeler qu'un enfant se construit mieux avec une référence maternelle et paternelle. [...] en tout état de cause, je suis opposé, pour le moment, à des évolutions législatives sur le sujet. (Francois Bayrou, 23/11/2001, La Croix)

Dans l'intérêt de l'enfant, pour son développement psychologique et sa construction personnelle, il lui faut deux référents, l'un paternel, l'autre maternel. L'image d'un père décédé, voire absent, répond à cette référence. Mais, je ne crois pas qu'on puisse dire qu'il a ses deux parents si ceux-ci sont du même sexe. Les parents ne sont pas interchangeables. Il s'agit là d'une tromperie anthropologique et psychologique. (Jean-Francois Mattei, Le quotidien du medecin, 17/05/2001)

Je suis opposée à l'adoption par un couple homosexuel. Cela me pose question par rapport à la construction de l'enfant dans un couple où il n'y a pas d'altérité. (Adeline Hazan, secrétaire nationale du PS chargée des questions de société, Le Monde, 02/05/2001)

Ce n'est pas dans la nature des choses. On ne peut pas ignorer les lois de la nature. Que les homosexuels aient droit de cité, c'est naturel et incontestable. Mais qu'ils puissent donner une vie de famille à un enfant, cela ne me paraît pas dans l'ordre des choses. (Jacques Chirac, La dépêche du midi, 11/03/02, version en ligne)
Ce qui est primordial, c'est l'intérêt de l'enfant. Il s'épanouit d'autant mieux avec une mère et un père. C'est pour cela qu'en matière d'adoption, c'est ce cadre qu'il faut privilégier pour l'enfant. (Jacques Chirac, La dépêche du midi, 11/03/02, version papier)



Ad majorem Dei gloriam